Meudon Triathlon

La passion du Sport

08 juillet 2009

Tour des Glaciers de la Vanoise

Voici le compte-rendu de Vincent D. qui participait en compagnie de Frédéric J. au Tour des Glaciers de la Vanoise dimanche dernier, trail de 72 kilomètres avec 3800 de d+.

Vincent termine la course en 12h23, 108ème sur 290 classés et environ 500 inscrits. Frédéric pris de douleurs au tendon d'achille au bout de 5h30 de course bouclera le "petit parcours" de 36 km.

Pour lire le C.R. de Vincent cliquez ici !!

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12 mars 2009

CR IM Malaisie by Walter

Voici le compte rendu de Walter Batel qui participait il y a quelques jours à l'IronMan de Malaisie.

Il est ici !!

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13 novembre 2008

CR Vétathlon de Nemours par Vincent

Le vétathlon de Nemours est une course sympa organiser sans prétention par l'ANSA, course à pied orientée trail, vtt assez technique, physique et ludique à la fois, fréquentation limitée (pas trop de bouchons sur les single tracks) et une bonne ambiance. La météo était un peu frisquette (merci l'ANSA pour le bonnet polaire), ventée mais séche et le terrain agréable (type Fontainebleau, sablonneux et relief doux).

Bref, une belle occasion de se donner, nous étions 4 Meudonnais motivés, le clan D'Heilly père et fils, coutumiers des raids et autres courses nature, Stéphane et moi.

Sébastien prend un départ de feu digne de La Bombe et sort du stade en premier !

Au final :

Vincent 21ème en 1h35'56 (19'09/1h06'42/10'11)

Sébastien 31ème en 1h38'44 (19'35/1h08/11'09)

Stéphane 83ème en 1h52'23 (21'15/1h19'31/11'37)

Hugues 92ème en 1h55'26 (23'42/1h19'56/11'48)

Sur 135 arrivants sur la course indiviuelle.

J'ai passé le plus clair de mon temps à courser la première féminine (qui remporte l'épreuve pour la 7 ou 8ème fois sans sa catégorie) pour m'incliner - très sportivement - sur la course à pied finale.

Loin des épreuves de masse, une première pour en vétathlon/duathlon à refaire, tout comme les run & bike d'ailleurs.

Résultats et quelques photos sur http://home.tele2.fr/ansa22

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10 novembre 2008

CR Elbaman & Thierache Raid Aventure

Vous trouverez en liens les compte-rendus de course d'Eric R. sur l'Elbaman et d'Hugues et Sébastien D'H. sur le Thierache Raid Aventure.

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09 novembre 2007

CR de BEN

Avec un peu de retard voici le compte rendu de Ben lors de l'Ironman d'Hawaii

http://hawaiiparadise.canalblog.com

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10 septembre 2007

C.R. Embrun & Gérardmer

Retrouvez deux compte-rendus de nos valeureux Meudonnais, celui de Zarma à Embrun et celui de La Bombe à Gérardmer.

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12 juillet 2007

CR Nice II

ERC participait à son premier IronMan à Nice le 24 juin dernier, vous pouvez vous délecter de son compte rendu ici !! ;-)

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27 juin 2007

CR Nice & Roth

Voilà deux fabuleux récits de course, tout d'abord celui de Neil avec des photos pour ceux et celles qui ne maîtrisent pas parfaitement l'anglais et celui de Zarma sans photos mais en français !! ;-)

Bonne lecture !! ;-)

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23 mai 2007

La Valence Gap by Vincent Desfossez

                                                          

Les Chemins du Sommeil – 19-20 Mai 2007.

Vincent Desfossez

Le raid Valence –Gap (www.raid-vtt.fr) est au VTT ce que l’UTMB est au trail : une énorme vacherie dont la seule évocation vous crispe les guibolles !

Une longue course en trois étapes par équipe de deux, un monument du mountain bike auquel quatre meudonnais se sont mesurés ce week-end, les Meudon Triceratops (ET et Dub – qui en rêvait-) et les Meudon Triple T (Dom Greg – ancien du club – et moi-même)

Au programme 200 Km de VTT entre Drôme et Dévoluy avec 7700m de dénivelé positif judicieusement répartis :

Samedi matin départ 10H Luc en Diois / Lus la Croix Haute 76km D+ 3200m   

Samedi soir départ 22H boucle Lus/Lus 50 km  D+ 1830m

Dimanche matin départ 6h30 Lus / Gap 82 Km D+2650m

Trois étapes claires et distinctes sur le papier qui vont se transformer en raid non-stop et une nuit blanche, avec hélas l’abandon des Tricératops après l’étape de nuit suite aux acrobaties et crevaisons à répétitions de notre cher entraîneur ET. Et des maillots de finisher sur une place de bons derniers, mais quelle place chèrement acquise, pour les Triple T.

Nous aurons bouclé le raid sur un chrono officiel de 27H40 (moins 2H de pénalités pour balises ratées, soit 25H40 en temps réel). Terminant 24eme et derniers sur les 62 équipes engagées, soit près de 2/3 d’abandons ! Désolé si l’étoile de Meudon ne brille pas plus haut au firmament du classement, mais la satisfaction d’aller au bout  après tant de doutes l’emporte!

Rétrospectivement je me demande encore comment nous avons pu pédaler aussi longuement. Les moyennes horaires (10.3km/h étape 1, 8.8 km/h étape de nuit, 11Km/h étape 3) traduisent la difficulté du parcours et se seront avérées très inférieures à nos prévisions. Conséquence : des récupérations hyper short entre les étapes :

Arrivés à 19h30 le samedi soir nous avons 2h30 pour repréparer les vélos (notamment l’éclairage) se changer, dîner et récupérer un peu, pas le temps de dormir en tous cas.

Pire encore nous aurons bouclé l’étape de nuit à 5h30 pour repartir dimanche matin à 6H30 après une conversion éclair, collation/douche/revue du matos/petit dej/briefing dans la foulée.

Le compteur vélo décompte 20h55 (7h34 +5h08+7h43), à comparer au chrono officiel de 25h40. Ce qui laisse près de 5H d’arrêts, récup et ravito, dont il faut déduire également le portage.

Peut-être 1H -1h30 avec le vélo sur le dos, on est en moyenne montagne, tout n’est pas praticable.

C’est clairement la partie la plus ingrate, notamment l’ascension à la tête du vallon de Laup le dimanche matin, point culminant du raid à 1815m, ou encore la traversée de la Drôme quand on veut éviter le bain dans ce tumultueux torrent.

Mais après ces passages pénibles le plus souvent le plaisir reprend le dessus dans des descentes à tombeau ouvert sur les single tracks et autres routes forestières.

Et ce sont ces moments là qui restent en mémoire après l’épreuve !

Je passe sur l’érythème fessier du vététiste, les difficultés à gérer l’alimentation sur ce type d’effort en décalage complet avec le rythme quotidien des repas, les leçons d’anatomie musculaire où les crampes dessinent les faisceaux de fibre des quadriceps et des ischios : ne pas s’arrêter, ne pas descendre de vélo, tourner les jambes à la limite sinon c’est la crampe.

De ce point de vue une grande leçon de gestion de l’effort long (même très long) et de connaissance de soi en prévision de l’UTMB cet été.

Je retiens surtout l’exaltation des longues descentes (Merci Cannondale et Magura pour la qualité du matos, la sécurité qui en découle), l’ambiance exceptionnelle de la course de nuit (Merci XXlite et sa LED 3x1 Watt hyper light comme son nom l’indique). Cette équipée nocturne m’a rappelé l’ultra Courmayeur-Chamonix : arpenter les montagnes de nuit tout en profitant du soutien rassurant d’une bonne organisation est une expérience qui me plait. La nuit blanche et le manque de sommeil sont bien passés, malgré quelques somnolences dans le courant de la matinée : pas facile de s’endormir sur un vélo !

Tous les domaines du VTT, des plus roulants aux plus techniques sont abordés sur un parcours hyper varié, un régal pour les adeptes.

La Drôme et le Dévoluy offrent un cadre superbe entre Jura et Provence, la météo était de la partie.

L’organisation, très typée raid notamment au niveau des ravitos et du balisage – était bien présente et sécurisante sur un parcours somme toute accidenté. Novices en la matière nous avons loupé 2 pointages et sûrement négligé de potasser le road-book comme des pros. D’ailleurs bien des compétiteurs avaient reconnu le parcours dans les jours précédents.

Enfin vous l’aurez compris cette épreuve m’a emballé !

Reste l’équipe, le team !

Ce fut l’occasion de faire la connaissance de Pat3, ancien du club qui coule des jours paisibles sur les rives du lac d’Annecy, qui s’est gentiment chargé de toute l’assistance.

Même s’ils ne sont pas allés au bout les Tricératops n’ont pas démérité, loin de là.

Dub surmonte sa déception et cherche d’ores et déjà un team-mate pour l’édition 2008 (but premier de ce CR : vous tenter d’y aller). ET envisage déjà sa participation à La Transvolcanique cet automne (un genre de Vulcania du VTT du côté du Puy de Sancy)

Quant à mon Capitaine Dom Greg, je m’incline. Triathlète expérimenté et multi embrunman, amateur de VTT mais sans plus, Dom a montré une résistance physique et morale hors pair que je ne serais pas certain d’égaler dans le dur comme lui. Durant toute l’épreuve nous avons partagé le doute et l’adversité. Roue dans roue au long cours de montées qui nous semblaient interminables, la ligne d’arrivée est restée un sujet tabou jusque dans les derniers kilomètres, une fois passées de justesse les barrières horaires du col du Festre et du col du Noyer.

A 5h30 du mat, au dernier contrôle de l’étape de nuit, arrivant 1h à peine avant le coup de sifflet de la copieuse dernière étape nous demandions au directeur de course  s’il jugeait réaliste de repartir. ‘Mangez, changez-vous, préparez les vélos, et vous verrez bien sur les premiers km’ Ce conseil s’est avéré payant et nous a révélé des ressources insoupçonnées d’endurance, alors que parfois on cèderai un peu trop facilement au mental. Toute l’expérience est là, de la difficulté de la mesure objective de son état.

De ce point de vue, cette course en équipe a été riche d’enseignements, et d’ores et déjà, forts de notre belle association, nous recherchons les prochaines sorties dans le style. En un seul raid, Dom est accroc. Attention lecteurs, si vous y goûtez l’an prochain…

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20 janvier 2007

RAID 28 by Pascal Lutz

Le we dernier se déroulait le traditionnel RAID 28, une équipe prenait par à cet évenments.

Voic le récit :

Récit pour mes coéquipiers

D’abord, un petit message pour Amélie : ne soit pas déçue pour nous car même si nous ne sommes pas classés nous avons terminé et c’est bien plus important qu’un classement. Ce serait plutôt nous qui sommes déçus pour toi.

20 heures.

Regroupement de tous les raideurs dans un petit gymnase bruyant.

Rigolades pour faire passer le temps et le stress avant le départ qui sera donné à 22 heures, reste encore 2 heures à attendre. Ma réserve d’eau fuit dès que je la pose, il y a toujours une personne pour marcher dessus. Une seule solution, la garder sur le dos en plus de mon sac déjà très lourd, plus de

10 kg

.

L’arrivée de la petite famille Lutz accompagnée de Cindy pour nous encourager accélère le temps, c’est super motivant, et puis les photos prisent par Tommy avant le départ serviront pour contraster avec celle de l’arrivée.

22 heures

Willy, notre capitaine, part chercher notre première feuille de route, un rapide regard dessus et nous voilà partis récupérer le road book d’un périple qui durera plus de 17h00.

Un dernier coucou à Suzanne, Cindy, Tommy et Augustin (qui vont aller se coucher) et l’impression d’être maintenant coupé du monde à ne pas savoir où l’on est. Je le dis maintenant, mais à ce moment là je fais confiance aux autres pour guider, alors que j’habite tout près !

Le road book en mains nous repérons les premières balises sur la carte, cela me semble facile car je connais un peu le coin mais au moment de repartir un gros doute nous envahit Willy et moi : où sommes nous ???? 10 secondes et on retrouve le « nord ».

Facilement nous trouvons la 1ère balise et à partir de là nous ne sommes plus perdu.

Dans la pagaille, il y avait des équipes dans tout les sens, nous cherchons la suivante. Il y avait normalement 200m et lorsque Eric croit pointer la 2ème il s’agit de la 4ème. Mais non, on n’est pas perdu !!

La course continue de balise en balise et cela se passe plutôt bien. Greg tantôt avec la carte tantôt avec les définitions, Willy reconnaît quelques endroits, Alain également, des souvenirs d’ancien Giffois ressurgissent, Amélie très à l’aise en ce début de course et Eric avec la carte de pointage fait son boulot. Je crois, à ce moment là, que j’étais le boulet de l’équipe.

2 heures – PC4

Dans Méridon, après la dure montée de la Vacheresse, mais version sous-bois, je reconnais mon jardin d’entraînement, ce qui nous permet de trouver quelques balises plus facilement.

Là nous attend Isabelle et Jean-luc qui font partis de l’organisation. Leurs encouragements sont les bienvenus. Surtout pour moi qui subit un mauvais passage. Ma foulée s’en fait ressentir et Willy propose de me tracter avec une longe et un tendeur. Je ne me fais pas prier. D’un seul coup ça va mieux, mais quand même…

Plus loin dans les Vaux de Cernay c’est au tour de Alain d’avoir un coup de mou. Le voyant loin derrière tout le monde, je conseille à Willy d’aller le chercher, ce qu’il fait avec une aisance déconcertante. 

Après une montée tranquille, une descente et encore d’autres balises je me trouve au cotés d’Alain, un regard, une grimace et je lui lance : « on ira pas au bout » tous les 2 à ce moment on y croit plus. Amélie, pour  elle c’est juste un problème de sommeil. Eric est bien et suit allègrement les 2 vedettes Greg et Willy qui font tout le boulot d’orientation.

Des passages difficiles mais ludique dans les cours d’eau nous change les idées sauf qu’on a failli perdre notre capitaine moins à l’aise sur les rochers glissants que sur les terrains boueux des Vaux.

Sur un pont au PC 6 petite pause. Je sors mon casse croûte et le coupe en 2 pour en profiter une 2ème fois. Que c’est bon, pain aux graines de pavot fromage ! Une pause qui me fait un bien fou, j’ai depuis le début de la course une douleur sous la plante du pied droit mais le morale revient et je ne suis plus aussi fatigué que ça. Alain est, il me semble, de nouveau aussi requinqué et plein d’énergie. Pour Amélie ça devient difficile mais je ne m’en aperçois pas, Greg la tracte avec son tendeur et Eric l’encourage.

7 heures - PC 7

C’en est terminé pour Amélie

On tente de la motiver, lui promettant du mieux avec le levé du jour, mais elle me dit que cela fait déjà 2 PC qu’elle lute pour ne pas abandonner que le temps s’écoule et que rien ne s’améliore. Ce fut je crois, en fin de compte, le moment le plus difficile pour l’équipe car nous sommes partis pour finir à 6 et que personnellement je ne voyais pas l’intérêt de continuer sans être classé. Le problème a été vite réglé, ne pouvant pas tous monter dans le véhicule d’assistance du PC 7 il faut aller au PC suivant. Willy, très motivé, fait son boulot de capitaine pour nous emmener le plus loin possible au-delà du PC 8.

Nous voilà repartis. Course lente mais course quand même. Personne ne cause. Moi je réfléchis sur le «pourquoi continuer» et la réponse est arrivée : en avoir chié jusqu’ici, il faut finir pour nous ! Willy venait de me convaincre que c’était là le principal (le classement ne sert que pour les  3 premiers… et encore ?).

8 h 30 – PC8

Nous rangeons nos frontales. Le jour se lève et le soleil qui l’accompagne joue un rôle important dans cette deuxième partie de course. Sur que sous la pluie s’aurait été autre chose.

11 h 00

On repart comme ça jusqu’au PC 11 où Eric veut s’arrêter ??? Tiens donc ! Et oui cela devient dur pour lui alors que Alain et moi ça va de mieux en mieux (n’exagérons rien) Alain ne veut pas laisser Eric ça redevient compliqué, la vue des bus de récupération y est pour beaucoup.

Pour ma part, je dis à Greg que moi je suis prêt à continuer moyennant une vitesse moindre. Enfin sans trop de mal nous repartons quand même à 5. Alain commence à sortir ces conneries, histoire de nous faire sourire.

Du PC 11 au 12 nous avons suffisamment d’avance pour faire le grand tour et récolter quelques balises supplémentaires et Willy propose au moins en forme Eric, Alain et moi d’attendre à un point de rencontre qu’il nous indique sur la carte. C’est parti, Willy et Greg sur les balises et le reste de l’équipe au point de rendez-vous. Sauf que, nous nous trompons de route et il y a de quoi se tromper sur ce rond point où les noms des routes ne sont pas indiqués. 1 heure à attendre et à se demander si on a bien fait de se séparer. Le froid commence à nous envahir. Je donne un maillot de rechange à Alain, on marche pour ne pas se refroidir de trop quand même. Une vingtaine de chevreuils passent au loin, le décore est beau mais le temps est long.

Enfin au loin 2 gars, nous ne sommes pas certains que c’est eux mais j’y crois… Oui c’est eux ! Il y a bien le Willy de tout à l’heure mais c’est plus le Greg plein d’entrain qui nous tractait quand nous en avions besoin. Ces 5 ou 6 Kms l’ont entamé. Son visage est marqué. Maintenant c’est Alain qui devient le tracteur et Greg la remorque. Eric profite des forces de Willy pour se faire tracter. Décidément trop fort ce Willy !

Direct au PC 12, vue la fatigue générale du groupe notre erreur de rendez-vous nous ferait faire un trop gros détour pour récupérer 2 balises.

12 h 30

A ce PC nous ravitaillons et avec Willy nous plaçons les dernières balises au cas ou elles seraient sur notre chemin car Greg a très envie de tracer tout droit.

Nous voilà repartis, et là, plus question de courir  marche rapide 5,5 Km/h c’est la vitesse indiquée sur ma montre polar SX truc bidule qui indique vitesse, distance, etcetera. D’ailleurs à ce moment précis elle m’indique ~60 Kms Encore 15 à parcourir.

Allez une balise de plus, les arrêts pour pointer deviennent durs. S’arrêter, repartir, ne plus avancer, ces pauses sont en faite très fatigantes, surtout pour le morale.

Willy décide, en suivant sa carte, de couper à travers les broussailles mais Greg et Eric ont l’impression de chercher des balises inutiles qui nous font perde plus de temps que ce qu’elles nous font gagner. Alain lui participe à ces recherches de balises il marche devant à fière allure.

C’est là que je commence à l’ouvrir : « Willy trace tout droit maintenant si non on ira pas au bout ». Ce à quoi il répond que c’est le chemin le plus direct. Mais nous avons du mal à le croire. J’insiste encore plusieurs fois.

13 h 50

Enfin le 13, et Greg lance « on arrête, c’est plus la peine on sera hors délai ». Je regarde ma montre polar SX truc bidule 13h50 et 11 Kms pour finir. « Greg tu dois faire une erreur on peut y arriver tranquille en marchant ». Eric confirme mes calculs, et Greg retrouve un peu de lucidité, il se relève et on repart. Ouf pas maintenant !

Mon dos me fait très mal et nous avançons très doucement 5 Km/h  je regarde toutes les 5 minutes la distance parcourue 1- 2,2-2,4 Kms. Ca défile trop lentement. J’essaye de me redresser pour soulager mon dos. Willy propose de prendre mon sac. Il n’a pas le temps de le dire 2 fois. Me voilà allégé d’au moins 6Kg, quelle soulagement ! J’ai un peu de scrupule mais bon…

Jean- François sur notre route nous prend en photo, il me demande mes sentiments et je lui répond : « regarde moi bien car tu ne vas pas me revoir de si tôt sur ces chemins de galère ». Lui aussi porte le sac d’un de ses coéquipiers. Quelle forme !

PC 14, on touche le bout, une cote se dresse devant nous mais on nous informe que c’est la dernière et que là haut il ne reste plus que 2,5-3 Kms. 2,5 ou 3 il faudrait savoir ce n’est pas pareil ! Enfin rien de grave au point ou on en est.

La montée est quand même assez longue, enfin 500M mais après quelle bonheur de voir au loin Epernon. Et en plus ça descend, un peu trop raide pour moi impossible de courir. A droite, à gauche comme on veut. Voilà je reconnais une route prise la veille pour déposer ma voiture, j’annonce donc 2 fois à gauche et on y est. Nous attendons Eric et Greg qui sont 10 mètres derrière pour finir ensemble. Ma voiture ! Elle est là. Nous voilà sur le stade mais personne ne nous regarde car nous entrons par l’arrière. Marc le speaker fou, avertit par quelques personnes, nous aperçoit quand même et nous demande de passer devant pour la photo.

15H20 : C’est fini !!!

J’allais oublier, avant de rentrer sur le stade il aura quand même fallu que j’essuie mon visage discrètement car quelques larmes de soulagement sont venues mouiller mes joues.

Bravo à nous !

Je pense sincèrement que nous avions une équipe soudée, dommage pour Amélie mais tu as le temps de remettre ça. Willy en bon capitaine tu as su nous emmener au bout sans toi on passait le dimanche au lit. Greg fort au début humble sur fin équipier indispensable ainsi qu’Alain de bonne humeur tout au long de ces 15 heures et toujours près pour une dernière balise. Et Eric courageux pendant près de 30 Kms une bonne préparation morale pour finir embrun et n’importe quelle autre course.

Posté par meudontri à 09:08 - CR de course - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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